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  • vribera33

Promesse d'une Aube - Genèse, liens et autres fariboles

Dernière mise à jour : 8 févr.

Juillet 2019. J'avais entrepris l'écriture d'une romance mâtinée d'une légère touche d'aventure policière. J'avançais bien. Dans ma zone de prédilection. Après tout, j'avais terminé mon premier roman, plutôt chick litt et je pouvais sans trop de risque imaginer deux nouveaux héros, leur entourage et les péripéties qui allaient immanquablement les pousser dans les bras l'un de l'autre. Lectrice fleur bleue, romancière itou.

Mais voilà, j'étais aussi présente sur la plateforme Fyctia, sur laquelle j'avais testé mon écriture et osé me frotter à des lecteurs inconnus. Et Fyctia adore lancer des concours (c'est son fond de commerce). Ce qu'elle a fait au début de cet été-là. Le thème ? "Le futur n'est plus ce qu'il était", avec Bernard Werber comme parrain (excusez du peu !). Le brief invitait, "à la manière de Bernard Werber, (...) non seulement à nous faire voyager dans d’autres réalités mais aussi à nous faire réfléchir. Dans une période où alertes écologiques, politiques, sociales ou idéologiques créent des inquiétudes sur l’avenir, où l’accélération des avancées technologiques permet de nombreux fantasmes sur le devenir de l’humanité, nous ne percevons plus le futur comme il y a un siècle encore. Entre pessimisme le plus noir et optimisme le plus éclatant, quelle voie choisirez-vous ? Présentez-nous votre futur… ou vos futurs. Nous attendons donc des univers certes alternatifs, mais assez fortement connectés à notre propre réalité pour ce concours."

Cette invitation a fortement raisonné en moi. Elle faisait écho à un questionnement intérieur lancinant : où allons-nous dans cette course folle, et quelles sont nos chances de nous en sortir ? Et surtout, n'y avait-il pas une autre alternative ?

Le scénario de Promesse d'une Aube s'est imposé en deux jours. Il semblait commandé par des conjonctions de questions qui m'avaient secouée les mois précédents. Il me permettait de me documenter, de me positionner et surtout, d'offrir une nouvelle perspective.

Ce roman porte bien son titre, lui aussi apparu sans tergiversations. Tout était donc évident dans ce début d'écriture. Dix mois plus tard et l'expérience d'un confinement en prime, j'inscrivais le mot "fin" après les 170 pages de fichier. Tout s'était enchaîné très naturellement, sans douleur. Un électron libre dans mon paysage d'écriture...

Et (attention, révélation !) il n'y a même pas de romance dedans !

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